MANIFESTATION ANTI-CORRIDA,
DIMANCHE 20 MAI - 10H00 A ALES
> Dans notre région, le grand week-end de
l'Ascension est une période douloureuse pour tous les défenseurs des animaux. En effet, la Feria d'Alès battra son plein du 17 au 20 mai, et malheureusement qui dit Feria
dit corrida... Cette année encore, une quinzaine de taureaux vont être combattus et massacrés dans les arènes, sous les applaudissements d'un public euphorique. Et on ose encore appeler ça de
l'Art !
> Cette année, notre révolte face à ce "spectacle" est d'autant plus exacerbée du fait de la présence du
rejoneador (toréador à cheval sans protection) Rui Fernandez, programmé pour une corrida équestre le dimanche 20 mai à 11h. Or ce dernier fait depuis quelques temps beaucoup parler de lui (et pas
en bien ! ) dans les rangs des anti-corridas.
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Le 29 avril à Séville, Xelim, un cheval de Rui Fernandez, a dû être euthanasié après avoir été
éventré par les cornes d'un taureau.
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> Rui Fernandez est un rejoneador, un cavalier qui combat le taureau avec un javelot de bois. Leurs chevaux,
qui ne sont pas protégés, frôlent bien souvent les cornes du taureau. Dimanche 29 avril, sa monture Xelim a chuté avant d'être chargé par le taureau qui l'a éventré.
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Peut-on vraiment, humainement parlant, appeler ça un Art ?!
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> Le cheval s'est relevé avant de partir au galop avec ses viscères qu'il trainait derrière lui. Sans
montrer une quelconque marque d'émotion, Fernandez a réclamé un autre cheval afin de pouvoir finir son oeuvre de mort face au taureau.
> Ces accidents ne sont pas rares mais ils ne sont que la partie visible de l'iceberg. De nombreux chevaux
sont accidentés pendant les 4 ans que dure leur formation, loin des yeux du public.
> Afin d'évoquer publiquement notre indignation, j'ai écrit un article paru dans le journal LE MIDI LIBRE le
6 mai dernier, mettant en exergue notre désaprobation à la venue de Rui Fernandez à Alès. Cet article a défrayé la chronique pendant plusieurs jours ; plus de 300 commentaires sur le site du
journal en question ! A sa suite, le maire d'Alès, M. ROUSTAN, a demandé au délégataire des arènes, détenant les pleins pouvoirs, d'annuler la corrida équestre de Fernandez ; il est allé jusqu'à
annoncer, lors d'une interview sur France3 quelques jours plus tard, qu'en cas de refus, il romperait le contrat avec le prestataire des arènes pour les trois années à venir !
> Quoi qu'il en soit, en hommage à Xelim, mobilisons-nous contre la venue de Rui Fernandez à Alès. Ce sera
une manifestation silencieuse et pacifique ; nos affiches exprimeront notre révolte mieux que les mots et les injures. Si vous avez des t-shirt Anti-Corrida, surtout mettez-les, ils parlent aussi
pour nous !
> Le rendez-vous est fixé sur le petit espace vert du monument
de La Chadenède, avenue Carnot au bord du Gardon, à 300 m des arènes du Tempéras à 10h00, puis nous nous dirigerons vers les Arènes, si autorisation nous est donnée. Dans le cas contraire, nous
ferons un tour de ville en pleine féria.
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Plan d'accès
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Lieu de rendez-vous
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> En tant qu'organisateurs, l'Association C.H.E.V.A.L. sera bien évidemment présente en nombre, ainsi que
l'Alliance Anti-Corrida présidée par Mme Claire STAROZINSKI et d'autres associations de protection animale et anti-corrida. Nous comptons sur vous tous pour dire notre rejet de ces traditions
d'un autre âge qui ne sont pas les nôtres. Il ne faut pas oublier qu'Alès (ayant pour nom complet Alès-en-Cévennes, est plutôt le berceau du protestantisme plutôt que de la corrida ! ), ce n'est
absolument pas une ville de tradition taurine (contrairement à Nîmes) et il est incompréhensible que cet ignoble "spectacle" soit maintenu ici ! Agissons pour l'arrêt des tortures infligées aux
chevaux et aux taureaux dans l'arène dans le seul but de distraire une minorité sanguinaire. Nous espérons y être le plus nombreux possible pour exprimer notre révolte. Il est primordial que tous
les manifestants s'engagent à ne pas répondre aux éventuelles provocations des "afficionados" afin d'éviter tout conflits physiques ; ces derniers ayant en retour prévu une
contre-manifestation.
> A dimanche ! Nous comptons sur vous !